Racines familiales
Les Échos du Temps
La promesse faite au père, les maisons intérieures et la mémoire familiale sauvée de l’oubli.
Voir sur CoollibriUnivers littéraire sombre
Je n’écris pas avec des mots,
mais avec ce qu’il en reste.
Trois livres, trois portes, une même sève : mémoire familiale, fiction héritée et roulotte intérieure des survivants.
Trois livres, trois portes
Racines familiales
La promesse faite au père, les maisons intérieures et la mémoire familiale sauvée de l’oubli.
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Fiction héritée
Une seconde naissance littéraire dans les remous de l’Histoire, là où un nom devient refuge.
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Livre en lancement
La roulotte intérieure des survivants, des pères silencieux, des enfants blessés et des invisibles.
Soutenir le financementManifeste
L’écriture de Sang-d’Encre naît d’une nécessité : ramasser ce qui tremble encore dans les silences, sauver une voix avant que le temps ne la recouvre de poussière.
Chaque livre devient une manière de donner une forme transmissible à une trace : une maison, une douleur, un nom, une lumière.

La Kumparin
La Kumparin ne cherche pas à forcer une entrée. Elle avance avec ses roues de bois, ses échardes, ses cicatrices, ses enfants cabossés, ses pères silencieux et cette encre noire qui transforme ce qui aurait pu rester enfoui en parole transmissible.
Le financement participatif accompagne l’élan du livre sans fermer aucune porte : Sang-d’Encre conserve sa liberté de choix, et l’échange reste ouvert avec toute maison d’édition sérieuse.
3 braises sont déjà allumées. 7 attendent encore un souffle pour aider la roulotte à prendre la route.
Version longue
Il y a les voix familiales, les souvenirs d’enfance, les maisons que l’on ne possède plus mais qui continuent de nous habiter, les personnages oubliés, les êtres blessés, les enfants perdus, les pères inquiets, les anciens, les invisibles.
Sang-d’Encre écrit depuis cette terre-là. Une terre basse, cabossée, parfois noire, mais jamais morte. Une terre où les racines plongent dans les deuils, les promesses faites aux pères, les gestes des grands-mères et les fatigues des hommes qui tiennent encore debout.
Les Échos du Temps recueille les racines. Camille en 1793 ranime une fiction héritée. La Kumparin ouvre la roulotte intérieure des survivants.
Écrire, ici, ce n’est pas décorer la douleur. C’est empêcher qu’elle reste seule dans le noir.
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