Organique
La Kumparin ne répare pas les corps. Elle leur fabrique un endroit où continuer d'exister sans demander pardon d'être lourds.
Prévente officielle sur Euthena / Éditions Maïa
La roulotte intérieure des survivants cherche ses premières braises.
Je n’écris pas avec des mots,
mais avec ce qu’il en reste.
Un livre pour celles et ceux que l'on regarde trop peu.
La Kumparin traverse la paternité, la douleur chronique, la mémoire ouvrière, les enfants cabossés et la dignité des invisibles. Elle ne promet pas d'effacer les blessures. Elle cherche plutôt à leur donner une forme, une route, une voix capable d'aller plus loin que le silence.
Au cœur du livre, La Kumparin devient une roulotte symbolique : un abri mobile pour porter ce qui pèse, transformer ce qui enferme et relier ceux que la vie a séparés.
La Kumparin tient ensemble trois forces : contenir, transformer, relier. Elle recueille les morceaux, les met en mouvement, puis les rend partageables. C'est une image de survie, mais aussi de transmission.
Elle n'est pas un refuge immobile. Elle avance, même quand elle grince.
La campagne officielle de prévente est ouverte sur Euthena / Éditions Maïa.
Chaque soutien aide la roulotte à prendre la route : fabriquer le livre, lui donner de la visibilité, atteindre les seuils de progression et rejoindre les premières présences qui refusent de laisser le feu mourir.
Aucune contribution n'est collectée sur sang-d-encre.fr : toute participation passe exclusivement par la campagne officielle Euthena liée aux Éditions Maïa.
Avant le premier tour de roue
Une roulotte ne commence pas par rouler.
Elle commence souvent par hésiter.
Par grincer.
Par garder une roue dans la boue et l'autre dans l'espoir.
Puis quelqu'un approche.
Pas nécessairement avec de grands moyens ; parfois avec six euros, douze euros, vingt-neuf euros, ou simplement ce qu'il peut. Il ne pousse pas seul la roulotte ; il pose une main contre le bois, souffle un peu sur le feu, et dit :
« Continue. »
C'est à ces premiers gestes que je voudrais donner un nom.
Les Dix Premières Braises de La Kumparin.
Non pas dix clients.
Non pas dix privilégiés.
Dix présences qui auront soutenu le projet par la campagne officielle avant que la route ne soit assurée.
Dix petites lumières dans la nuit du départ.
3 braises déjà allumées
7 braises encore silencieuses
126,00 €récoltés
12 %de l'objectif atteint
990,00 €objectif
3 contributeursdéjà présents
Progression mise à jour manuellement : 3 contributeurs, 126,00 € récoltés, 12 % de l'objectif atteint.
Une braise ne vaut pas par son montant ; elle vaut parce qu'elle a choisi de ne pas laisser le feu mourir.
Un soutien à 6 € peut représenter un sacrifice plus grand pour quelqu'un qu'un soutien à 116 € pour un autre. Ici, aucune braise n'est plus noble qu'une autre.
La contribution est réalisée exclusivement sur la campagne officielle Euthena liée aux Éditions Maïa.
Ce soutien ne ferme aucune porte : Sang-d'Encre conserve sa liberté de choix. Si une maison d'édition sérieuse souhaite accompagner le livre avec respect du texte, des droits de l'auteur et de son exigence littéraire, l'échange reste pleinement ouvert.
Courts, partageables, sans trop ouvrir le manuscrit.
La Kumparin ne répare pas les corps. Elle leur fabrique un endroit où continuer d'exister sans demander pardon d'être lourds.
Il y a des pères qui parlent peu, des enfants qui devinent trop, et des silences qui deviennent héritage quand personne ne les prend par la main.
Écrire, ici, ce n'est pas décorer la douleur. C'est empêcher qu'elle reste seule dans le noir.
Pour suivre la prévente, les extraits, les seuils atteints et les prochaines étapes éditoriales, vous pouvez écrire à l'adresse officielle Sang-d'Encre.
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